Lettre Sinoiseries n° 8, 2 mai 2001

______________________
Sommaire"
______________________
La Chine vue de Chine
Découvertes archéologiques
Tourisme et développement
Les aventures d'Internet

Les relations franco-chinoises
Cinéma
Livres
Expositions

Les nouveautés de Sinoiseries

   

Bonjour à tous et bienvenue à tous les visiteurs de Chine et de Taiwan qui sont de plus en plus nombreux à s'être inscrits à cette lettre (pas au top de sa forme ~___^). Ne vous découragez pas, il m'arrive de faire mieux quand le temps le permet…

Depuis la dernière incursion de Sinoiseries dans votre boîte à mails, la Chine a bougé et en France, elle est toujours à l’honneur à travers films et expositions et ça risque de se poursuivre…
Les Tibétains sont eux aussi entrés dans l’année du Serpent de métal (le 25 février) et Ariane Mnouchkine était au rendez-vous à la Cartoucherie de Vincennes. Quant à moi, je suis catastrophée. J’ai loupé le concert de Cui Jian le jour du Nouvel an chinois à Paris :-(( Pour moi, c’eut été une aventure aussi sentimentale qu’elle l’est pour les Chinois de Paris, qui paraît-il ont enflammé la salle.
Dans deux jours, la Chine célèbrera l’anniversaire du mouvement du 4 mai 1919, si vous ne savez rien de ce moment historique important, allez lire cette page sur le site Hérodote.

Cependant, les Chinois sont en vacances jusqu’au 7 et peut-être préféreront-ils s’adonner à des activités résolument plus contemporaines comme le tourisme ou l’achat d’appartements à Canton, activité qui fait fureur en ce moment. Les agences immobilières proposent même des bus gratuits pour les visites...

La Chine vue de Chine

Découvertes archéologiques

Hasard ou coincidence, en cette année du Serpent, les fondations du temple où se seraient déroulées la bataille du Serpent blanc près du lac de l’Ouest à Hangzhou ont été découvertes. En fait, on supposait qu’il se trouvait dans le secteur, mais c’est à l’occasion de travaux d’aménagement que ces fondations ont été mises au jour. D’innombrables objets ont été découverts, dont paraît-il des cheveux de Bouddha.

La grande muraille quant à elle s’est subitement allongée de 500 km depuis la découverte d’un nouveau tronçon dans la région du lac Lop’nor.

Après le vrai-faux dinosaure vendu aux Américains l’an passé, on vient de découvrir un autre dinosaure à plumes qui serait la preuve que ces bestiaux descendent bien des oiseaux. Personne à ce jour n’a encore réussi à le prouver et ce n’est apparemment pas ce squelette de “gros canard” qui s’en chargera.

Tourisme et développement

En Chine, c’est bien connu, le paysage ne peut être que de « montagnes et d’eau » (Shanshui). Les histoires de montagnes et d’eaux ne manquent pas ces temps-ci. Dans la ville de Lanzhou, asphyxiée par la pollution due aux émanations de charbon, on a trouvé un remède radical pour redonner un peu d’oxygène aux habitants. Il suffisait d’y penser, les Chinois l’ont fait. Cette ville se trouve dans une cuvette entourée de montagnes. Afin que les émanations toxiques puissent s’échapper, on a tout simplement décidé de les ratiboiser. Le mont sacré Daqing a commencé à faire les frais de cette décision en février.
En son temps, c’est Yu Kong qui déplaçait les montagnes

Au Tibet les montagnes resteront tel quel. Enfin presque. Depuis des années une ligne de chemin de fer est soumise à la reflexion afin de rendre le Tibet un peu plus aisément accessible, (les mauvaises langues ajouteront aux Hans ;-)). Donc, après le record du barrage des Trois Gorges (San Xia), un nouveau record est en passe d’être franchi depuis qu’il a été décidé de construire un gigantesque chemin de fer, le plus long et le plus élevé du monde. Cette ligne Qinghai-Tibet reliera pour la première fois le « Toit du Monde » à la Chine intérieure, une ligne de 1118 km de Lhassa à Gormo (province du Qinghai) China News Digest, 16 mars 2001).

Le gouvernement essaie de développer les régions pauvres du sud-ouest mais les autorités locales ne sont pas toujours d’accord et l’ont fait savoir lors d’un congrès qui s’est tenu à Chengdu. Néanmoins, certaines expériences semblent porter leurs fruits. Et là, nous abordons l’eau.
Dans le Guangxi, le karst si célèbre n’est pas propice à la rétention de l’eau, pas plus qu’à la culture. Cette région subtropicale ne manque pourtant pas de précipitations, mais sans aménagement, ce n’est que de l’eau perdue. Cette province autonome est l’une des plus pauvres, et le manque d’eau potable y est bien réel. Ces six dernières années, un million de réservoirs d’eau en pierre et en ciment ont été installés dans les monts Dashi transformant les conditions de vie des habitants. Devant ce succès, d’autres régions pauvres en eau vont bénéficier ou bénéficient déjà de cette technique (la province désertique du Gansu par exemple). (Voir article sur China News Digest)

Mais d’autres solutions sont étudiées. Dans les environs de Pékin, par exemple, des expériences ont été faites pour tenter de remédier à la sécheresse. Elles consistent tout simplement à faire tomber de la pluie artificielle. Il semblerait que ça marche et d’après les spécialistes, cette petite révolution n’aurait pas de conséquences néfastes sur l’écologie. On n’arrête plus le progrès :-))


Depuis que le gouvernement a décidé d’accorder 7 jours de vacances (1 au 7 mai) aux Chinois afin de relancer l’économie, les habitudes changent. On commence à faire du tourisme. Beaucoup de Chinois n’avaient que peu de possibilités de visiter leur pays. Le réseau routier a été augmenté pour l’occasion (mais aussi probablement pour accueillir les étrangers en 2008). Le service de bus Pékin-Shanghai (1296 km) par autoroute a été ouvert le 30 avril. 12 à 13 heures de bus équipés de toilettes et d’un “snack-tea”. Sur le trajet, deux arrêts sont prévus pour la restauration et les emplettes. Deux alller-retour par jour. Pour ceux qui ont connu les périples mémorables en train, ça va être un choc. J’ai eu l’occasion de faire le trajet Hangzhou-Shanghai en bus moderne, franchement, c’est moins épique. Quoi que, à l’époque on voyait d’énormes panneaux routiers blancs sur fond bleu avec une fourchette et une cuiller pour indiquer le plus souvent des gargottes qui contrastaient sérieusement avec la modernité du bus et des panneaux. Ceci dit, à l’époque le bus était plein de Taiwanais et de Hongkongais plus trois français qui n’avaient pas trouvé de billets de train. Les bus empruntés par les autochtones étaient cette année-là beaucoup plus vétustes. Le trajet Pékin-Badaling (Grande muraille) était assez cocasse. Le chauffeur devait s’arrêter régulièrement pour remettre de l’eau dans le radiateur quand d’autres véhicules nécessitaient des tours de manivelle pour daigner repartir. (Voir l'article de China News Digest)

Quelques milliers de kilomètres plus à l’ouest, À Xi’an, le 29 avril, une autoroute de 180 km a été inaugurée pour relier la ville au Huangling (mausolée de l’empereur Jaune). Voir photo.

Plus au sud, je n’ai pas connaissance de nouvelle route, mais le bouddha de Leshan (Sichuan) a été rénové et l’on peut le visiter. Les dégâts causés par des grêlons ont été réparés et les couleurs ont été rendues à la figure.

Les aventures d’Internet

Le net a la vie dure en Chine. Dernièrement, un enseignant de Shanghai qui avait ouvert un cybercafé et avait osé parler de démocratie sur internet a été condamné à 4 ans de prison. Maintenant, les autorités vont plus loin. À pékin, les cybercafés viennent d’être interdits aux abords des bâtiments publics, des écoles et sur l’avenue de la Paix céleste. De plus, aucune nouvelle ouverture de cybercafé ne sera autorisée.
Sur les chats et autres forums, les Chinois sont effectivement très bavards et il doit être bien difficile de fliquer tout le monde, malgré l’installation des mouchards ces derniers temps.
(ATAZ.com (Pas avec Netscape on peut lire le texte mais en passant par le fichier source. Pas très pratique :-))

Les relations franco-chinoises

Dans les deux années à venir, les échanges franco-chinois risquent d’être nombreux. En 2003, ce sera l’année de la culture française en Chine et en 2004 l’année de la culture chinoise en France. Le vice-premier ministre chinois de la culture était en France pour discuter des modalités. Il a successivement rencontré Catherine Tasca, Jacques Chirac et Lionel Jospin. Au passage il a visité le château de Chantilly. Mais, je ne saurais vous en dire plus à ce sujet.
En revanche, au mois d’Octobre, se tiendra à Shanghai un colloque sur la vision de la Chine dans la littérature francophone. À cette occasion, un travail de titan est en passe d’être achevé : une édition très documentée et très savante des Voyages de Marco Polo ne devrait pas tarder à paraître (peut-être est-ce déjà fait).

Si vous voulez échanger avec des chinois francophiles, allez donc jeter un coup d’œil sur le livre d’or (c’est plus un forum qu’un livre d’or, mais...) du site de Zhonglin Énormément de Chinois n’attendent que vous. Qui cherche des chansons traditionnelles françaises pour les enseigner à son fils avant qu’il ne s’endorme, qui tente de percer les mystères d'une phrase en français trop obscur, un autre pour trouver la traduction de Voyage au bout de la nuit en chinois (à ce propos, il existe deux versions avec deux titres différents, mais tous deux édités à Shanghai), une autre pour trouver des modèles de costumes du XVIIe s. pour une représentation de L’Avare (merci à Rolland qui m’a transmis des docs que j’ai fait suivre).... Depuis que j’ai découvert ce site, je correspond régulièrement par mails sans difficultés. Cela me donne l’occasion de mettre à l’épreuve mon chinois pas très orthodoxe et les Chinois font de même avec leur français.

CINÉMA


Pas moins de 3 films chinois : Piaoliang de mama ou Plus fort que le silence (que je vous ai déjà présenté l’an dernier), Guizi lai le ou Les Démons à ma porte (qui gagne à être connu d’après Rolland qui a adoré « Les Démons à ma porte... Si vous avez la chance de vous trouver dans une ville où il est encore programmé (et si, évidemment, vous aimez le vrai cinéma) profitez-en! » Rolland dans le forum). Cependant, les avis sont partagés : d’après certains Taiwanais, on y prend les Chinois pour de gentils niais. J’ai tout de même envie de le voir. Malheureusement, il n’est pas resté très longtemps à l’affiche et le jour où j’y suis allée, c’était complet) et Shi qi sui de danche ou Beijing bicycle).
Si Piaoliang de mama ne me semble pas indispensable, les deux autres méritent probablement plus d’attention. D’après Chronic’Art, Piaoliang de mama et Beijing bicycle sont pleins de bons sentiments. Seul Guizi lai le a trouvé grâce à leurs yeux. Mais, je m’accomode assez facilement des bons sentiments… Pour Beijing bicycle, je vous renvoie au dernier édito de Sinoiseries. Et, si vous voulez savoir comment on traduit VTT, VTC... en chinois, allez lire les messages postés à ce sujet dans la liste de Sinoiseries. Vous y constaterez, si ce n’est déjà fait, les différences de vocabulaire entre Taiwan et La Chine populaire.

Je m’accomode moins des films racoleurs, comme La Moitié du Ciel. Film français que je mentionne ici pour le sujet : une mère part en Chine avec sa fille de 10 ans pour y adopter un enfant. Rien que d’avoir entendu l’actrice principale présenter le film, l’envie m’a passée d’aller le voir... J’ai l’impression qu’on y retrouve tous les clichés mis bout à bout...

Côté cinéma taiwanais, Tigre et Dragon ne cesse de faire des remous. En Chine populaire, il a été un des sujets de discussion préférés dans les Talk show et autres forums internet. Ses détracteurs lui reprochent d’avoir été réalisé pour les Occidentaux dans un but purement commercial. Mais, leurs propos semblent très influencés par le discours nationaliste qu’on tente de leur inculquer en ce moment.
Les Taiwanais et les Hongkongais dans l’ensemble lui ont fait un très bon accueil. Ceux qui n’ont pas aimé le film, expliquent qu’il présente une fausse image des arts martiaux. C’est sûr, ce n’est pas un film de gong fu comme il en pullule sur les écrans Hongkongais.

À la 51e Berlinale, outre Beijing bicycle, était présenté Ai ni, ai wo 2000, 106 mn. (Betelnut Beauty En français, “Les Belles, Vendeuses de noix de Bétel” [de Taipeh (Taipei)], film franco-sino-taiwanais de Lin Cheng-sheng (Lin Zhensheng). Aventures amoureuses dans un milieu particulier de Taipei. Les noix de bétel sont vendues par des jeunes filles aguichantes vêtues très légèrement, principalement à des chauffeurs de taxi ou de poids lourds. À ce propos, Gao Xingjian lors de son voyage à Taipei a regretté ne pas avoir eu assez de temps pour faire plus ample connaissance avec les vendeuses de noix de bétel :-)


LIVRES

Côté livre, ces derniers temps, nous sommes servis. Pas moins de cinq écrivains femmes publiées en deux mois. Deux d’entre elles sont déjà connues et traduites en français. Il S’agit de Can Xue, avec La Rue de la boue jaune, éd. Bleu de Chine (ISBN : 2910884317), et Fang Fang avec Début fatal, chez Stock (ISBN : 223405351X). Ces deux romans ont été traduits par madame Bleu de Chine, alias Geneviève Imbot-Bichet. Pour une présentation succincte, voir Libération.

Ces deux livres sont chez Bol, mais les liens directs n’ont pas encore été mis à jour. Pour les acheter, entrez l’ISBN dans le moteur de recherche qui se trouve sur la page d’accueil des livres.
Les deux autres auteures sont des ennemis jurées qui paraît-il ont écrit un même roman. Chacune accuse l’autre de plagiat. Ceci dit, comme le fait remarquer Mian Mian, Weiqi n’a pas vécu ce qu’elle décrit alors qu’elle, elle écrit avec ses tripes. Oui, j’ai un petit faible pour Mian Mian :-)
Ces deux-là sont entrés sur le site.
D’après ce que j’ai lu de Tang (Les Bonbons chinois, allez savoir pourquoi on a rajouté "chinois" au titre) je pense que ces romans présentent plus un intérêt sociologique que littéraire.
Pour tout savoir sur les disputes de Mian Mian et de Weiqi, allez donc lire l’article de Libération « Révo cul dans la Chine rock » par Pierre Haski.


Une place à part pour Wei-Wei, et ses Fleurs de Chine, éd. de L'aube, qui écrit directement en français. Plus âgée que les deux précédentes, elle fait partie de la génération gâchie. Il ne figure encore ni chez Bol, ni chez Alapage. Désolée.
Claire Devarrieux, « Le langage des fleurs », Libération, 26/04/2001.

EXPOSITIONS

Les Médecines chinoises.
Du 18 avril au 8 juillet une expo sur les médecines chinoises qui semble assez bien ficelée. En tout cas, elles sont présentées par un excellent spécialiste, Paul Unschuld. Parc de la Villette, du mercredi au dimanche de 14 h à 19 h tél. 01 40 03 75 75

Très bon article de présentation dans Le Quotidien du Médecin du 18/04/2001 accès libre sur Internet :


Vous pouvez également le télécharger au format PDF :
.

Les nouveautés de Sinoiseries

Pas grand-chose au programme. Néanmoins...
• Une page où sont répertoriés des dictionnaires en ligne. Je ne les ai pas encore tous entrés, mais vous aurez déjà de quoi faire.
• Le boulier promis (si, si, j’ai à peu près réussi à me débrouiller avec l’applet founi par Luis Fernandes qui consacre quelques pages intéressantes à différents bouliers ~__^) pour accompagner la page “compter en chinois”. Désolée, je n’ai pas trouvé le temps de faire une page de présentation. Elle sera disponible probablement après le 9 mai. En attendant, voici quelques principes de bases qui vous permettront peut-être de vous familiariser avec.

Il s’agit d’un boulier chinois traditionnel (suanpan), c’est-à-dire avec deux rangées de boules en haut et 5 rangées de boules en bas. Lorsque ce boulier est passé au Japon, les Japonais se sont très vite rendu compte que la 5e boule du bas et la 2e boule du haut ne servaient à rien. Ils l’ont donc transformé. Le boulier japonais (soroban) ne compte donc plus qu’une rangée de boules en haut et 4 en bas. De retour en Chine, le boulier japonais a partiellement été adopté. D’où certains bouliers chinois qui n’ont qu’une rangée de boules en haut. Mais ils conservent toujours les 5 rangées de boules du bas.

Les boules du haut valent 5 unités et les boules du bas 1 unités. Les chiffres se lisent de gauche à droite (en clair si vous avez une boule du bas dans la rangée des centaines, cela correspond à 100).
Pour additionner, on procède de gauche à droite et pour soustraire de droite à gauche.
Si vous lisez l’anglais, vous trouverez sur ce site des explications très claires avec des pages d’opérations pour vous entraîner. Ici, il s’agit d’un soroban, mais le fonctionnement est exactement le même pour les bouliers, qu’ils soient chinois ou japonais.

Si vous avez un Macintosh, vous pouvez télécharger le soroban ici.

Vous pouvez aussi visiter ce site très intéressant d’une prof de maths réunionnaise. Mais les explications y sont à mon avis nettement moins limpides.

Pour comparer les bouliers chinois, japonais et aztèque (les trois fonctionnent), allez voir cette page du site de Luis Fernandes.

Ici, un autre boulier qui fonctionne et largement plus joli que le mien :-(((
(ATTENTION pour utiliser le boulier de Sinoiseries, allez-y avec Internet Explorer ou un autre navigateur. Je ne sais pas pourquoi, ce boulier ne fait pas bon ménage avec Netscape, du moins sur Macintosh. Je n’ai pas de PC pour le tester, désolée.)

Des livres ont été ajoutés sur la page « littérature » signalés par “PRINTEMPS”, mais toutes les nouveautés n’y sont pas encore. Je ne sais si j’aurai le temps de les présenter avant de partir quelques jours en vacances.
Pour vous faire patienter, je vous invite à aller lire un excellent article sur le Mah-jong (majiang) d’Élisabeth Papinneau : « La culture insolente du mah-jong. Le miroir d’une autre société chinoise », Perspectives chinoises, n° 57, Hong kong, janvier-février 2000 , accessible gratuitement à condition de vous inscrire. Je vous conseille, de télécharger la page, car à chaque fois il faut re-entrer les login et mot de passe.
Pourquoi cet article ? parce qu’il est une très bonne entrée en matière de la thèse du même auteur parue aux éditions L’Harmattan (Le Jeu dans la Chine contemporaine. Mah-jong, jeu de go et autres loisirs, L’Harmattan, coll. Recherches asiatiques, juin 2000, 298 p., 150,00 FF. ISBN : 273849210X).
Tout comme L’Histoire des mathématiques chinoises, Il ne figure malheureusement toujours pas au catalogue de Bol. Si vous voulez l’acheter, vous pouvez le faire chez Alapage ou dans n’importe quelle bonne librairie de votre choix.


Voilà, ce sera tout pour aujourd’hui. Pour vous éviter d’aller inutilement chercher les mises à jour toujours très aléatoires de Sinoiseries, promis, je vous envoie un petit message dès que c’est fait.
Il est probable que quelques améliorations soient apportées d'ici demain. Mais si vous ne voyez rien de neuf dans cette lettre, il faudra patienter jusqu'au 9 et j'espère que vous me le pardonnerez ~__^.
N’oubliez pas que vous pouvez vous inscrire à la liste (nous sommes maintenant 10) et que vous pouvez laissez des commentaires ou annoncer une expo ou autre sur le forum.

Bonne promenade,
Webmandarinetment vôtre.

   


Venez faire la causette
dans le Babo zhan
Laissez vos impressions
dans la Maison de Thé
Inscrivez-vous
à la Lettre de Sinoiseries
Une question, un problème...
Webmandarine de Sinoiseries


Une petite voix dans l'urne pour Sinoiseries ;-)


Accueil