Arts (2) : Choix de livres sur l'art chinois (suite)
mis en ligne le 12 décembre 2002
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CULAS, Michel
Couverture Grammaire de l'objet chinois, L'Amateur, 1997

Grammaire de l'objet chinois
,
éd. L'Amateur, 272 p, 1997, 57,21 €

Histoire et symbolisme des formes dans l'art chinois. Livre en trois parties : la première initie au symbolisme des motifs décoratifs, la seconde présente des procédés de fabrication d'objets artisanaux et la troisième offre un panorama de la vie privée et publique sous les dynasties Ming et Qing.
Ce livre aborde un domaine souvent délaissé de l'art chinois, plus considéré comme de l'artisanat que comme de l'art et qui pourtant est très présent dans la vie des Chinois. Parfois même, sous les dynasties Ming et Qing, les lettrés ont repris à leur compte cet artisanat, par exemple avec la sculpture sur bambou.
SHAN, Sa

Couverture, Shan Sa
Le Miroir du calligraphe, éd. Albin Michel, 2002, 136 p., 37,05 €
Shan Sa est décidément très présente dans le paysage français. Ici, elle conjugue avec bonheur, art et littérature, art chinois et occidentalisé, sur fond de réminiscences de sa jeunesse chinoise auprès de sa grand-mère.
HE, Qing

؛ساه
Couverture Images du silence. Pensée et art chinois
Images du silence. Pensée et art chinois
éd. L'Harmattan, 1999,
290 p., 21,79 €

He Qing cherche à travers ce livre à dénoncer l'incapacité occidentale à percer les mystères de l'art chinois. Ce qui est certes encore souvent le cas, mais lui-même n'appelle art chinois que ce qui relève de la tradition. Tout ce qui en sort n'est plus art à ses yeux et finalement, il tombe lui-même dans le cliché d'un art chinois immuable.
Néanmoins, ce livre est une bonne présentation de l'art chinois et surtout, He Qing a le mérite d'avoir fait un travail sur la traduction des termes spécifiques à cette discipline et de fournir ici un glossaire, ce qui n'est pas du luxe dans le domaine de l'art chinois.

« He Qing, lettré chinois, historien culturel de l'art, est professeur à l'Académie des Beaux-Arts de Chine (Hangzhou). Depuis dix ans, il s'applique à écrire, insistant sur la différence des cultures et plaidant la sauvegarde de l'identité culturelle chinoise, contre le faux universalisme qui, en réalité, n'est qu'un faux européocentrisme bien camouflé. » (4e  de couv.)
BILLETER, Jean-François

Couverture Art chinois de l'écriture, 2001
L'Art chinois de l'écriture, éd. Skira-Seuil, 2001 (rééd corrigée), 276 p. 42,75 €
Point de vue très intéressant et très documenté sur la calligraphie chinoise qui change un peu de ce qu'on avait l'habitude de lire à l'époque où ce livre a paru (tout début des années 90). Néanmoins, le point de vue est encore très moderne et le sérieux de Jean-François Billeter n'est plus à démontrer. Illustrations judicieusement choisies et mises en valeur. Cerise sur le gâteaux, un glossaire assez fourni.
Shitao

RYCKMANS, Pierre (trad. & annot.)

Couverture Propos sur la peinture du moine Citrouille-amère
Les Propos sur la peinture du moine Citrouille-amère, éd. Herman, coll. Savoir sur l'art, 1996, 276 p., 23,18 €
« Le traité de Shitao qui date de 1710 environ, est le fruit relativement tardif d'une littérature esthétique qui, en l'espace d'un millénaire, avait déjà accumulé une production singulièrement riche.
Par sa forme et sa composition, ce traité se présente comme un manuel de peinture, divisé en chapitres analytiques. Mais à la lecture, il révèle aussitôt une double originalité essentielle qui ne trouve de répondant dans aucune branche de la littérature esthétique : il s'agit en effet d'un ouvrage exclusivement philosophique, dont la pensée est organisée en un système synthétique. Shitao fonde sa pensée hors du temps, au-delà des oeuvres et des écoles : il ne s'occupe ni des peintres ni des peintures, mais du Peintre et de la Peinture ou, plus exactement, de l'acte du peintre.

L'étude de ce traité qui, de l'aveu général des critiques chinois, représente une des expressions les plus hautes et les plus complètes de la pensée esthétique chinoise, offre un intérêt particulier : apparaissant presqu'au terme d'une longue tradition qui cristallise en lui ses richesses essentielles, ce texte nous donne d'une part l'occasion de passer en revue les notions les plus importantes de cette littérature esthétique et d'autre part, il incarne de manière exemplaire l'attitude du peintre chinois, épurée jusqu'en ce qu'elle représente de plus universel, c'est-à-dire la vision de l'homme agissant en communion avec l'Univers. » (4e  de couv.)

Ce livre représente une somme énorme d'érudition. Il va bien au-delà d'une simple traduction. C'est le travail rigoureux d'un universitaire passionné abondamment annoté et commenté. Il est indispensable !

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